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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 12:15

Le soleil apparaît et nous donne envie de nous évader. Pour moi c'est le retour à la couture afin d'être prête pour la nouvelle saison de prestations qui s'annonce.

 

Je vais donc commencer par vous faire partager mes nouvelles acquisitions.

 

Pour aller lion il faut être bien chausser. Ma seule paire de chaussure à 10 ans, il était donc temps d'investir dans une nouvelle paire. Bon j'avoue je me suis fais très plaisir avec ce modèle

 

 

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                         aumoniere-changeur.jpg

 

 

 

C'est deux articles ont étaient fabriqués par de talentueux artisans par  np historical shoes

 

Mon dernier achat correspond à mon autre période favorite sur la guerre de trente ans

 

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Cette fois c'est  Paul "Tod" Booth
Foxblade Trading

 

 

Par Audeline de Bellecour
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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 20:02

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Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Prestation des Ruistres - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 13:54

Voici l'atelier que je présente lors des prestations de mon association Les Ruistres sans terre

 


En tant que messin nous connaissons tous la place St Louis. Par contre nous connaissons moins son utilisation au Moyen âge et surtout sa grande importance durant le XIVème siècle. On peut encore admirer les arcades et les bans de pierre. C’est ici que les bourgeois, marchands, venaient à la rencontre des changeurs. Pourquoi ce métier aujourd’hui disparu (mais pas tant que ça) était important dans la vie quotidienne mais aussi pour l’économie de la République.

 

300px-Place St Louis Metz 1

Place Saint Louis à Metz (57)

 

Aujourd’hui nous connaissons tous l’euro, le dollar, la livre sterling, mais durant le moyen âge cette oligarchie monétaire est totalement inconnue. Le moyen âge c’est mille ans, de la chute de l’empire romain en 476 à la découverte des Amériques par Christophe Colomb en 1492.
Durant toute cette période quasiment chaque région voire certaines grandes villes frappent monnaies. Il faut donc des « spécialistes » qui maitrisent cette multitude.

1. La fabrication de la monnaie

Comme dans quasiment tous les métiers médiévaux, le principe est le découpage des taches. Vous avez donc un maitre qui possède son atelier. Il obtient sa charge du pouvoir comme l’échevin à Metz. Selon l’ordonnance éditée qui stipule les conditions de frappe, la valeur de la monnaie, une certaine quantité de monnaie est mise en circulation. Le métal utilisé est de l’argent avec un très faible pourcentage d’alliage. 

 
Quand on songe que l'art de la gravure en relief et en creux sur les métaux atteignit de bonne heure la perfection, on est étonné de la lenteur avec laquelle se sont développés les procédés de la fabrication des monnaies. Autrefois les monnaies étaient frappées par le marteau, tantôt à froid, tantôt à chaud, et il en a été ainsi jusqu'à la seconde moitié du XVIe siècle. Après avoir fait subir aux matières d'or et d'argent l'alliage légal, on les fondait et on les coulait en lames, qui étaient ensuite recuites pour être étendues sur l'enclume. Quand les lames avaient à peu près l'épaisseur des espèces à fabriquer, on les coupait en morceaux à peu près de la grandeur des espèces, ce qu'on appelait couper quarreaux. Les quarreaux réduits au volume des espèces prenaient le nom de flaons. Pour marquer l'empreinte légale sur les deux côtés du flaon, on se servait de deux poinçons appelés coins ou quarrés. L'un était la pile; c'est celui sur lequel était gravé l'écusson : l'autre, qui portait la croix ou l'effigie du roi, s'appelait le trousseau. Le flaon étant posé sur la pile, on mettait le trousseau sur le flaon : d'une main on pressait la pièce entre la pile et le trousseau, de l'autre on donnait trois ou quatre coups de maillet de fer sur le trousseau, et ainsi le flaon se trouvait monnayé dos deux côtés. Ce terme de pile venait de ce que la pile est frap pée, pilée sous le trousseau, et celui de trousseau, de ce qu'on tenait et troussait ce coin de la main.  pieces2

 

Le monnayage comprend les opérations suivantes :

1° la fonte des métaux; 

2° l'essai de l'alliage, pour vérifier s'il est au titre convenable; 

3° le laminage des lingots obtenus par la fonte; 

4° le découpage des flans à l'aide d'un emporte-pièce mécanique; 

5° le frappage des pièces à l'aide des coins et du balancier. 





2. Historique de la monnaie
La France se dota d’un système monétaire plutôt complexe mais étonnamment durable.
Le denier, subdivision principale de la monnaie « ancienne » existe depuis le IIIème siècle av J-C. C’est cependant charlemagne en 781 qui mis en place les « douzaines » de deniers. Ainsi, on se retrouve avec cette subdivision.


 Une livre vaut 20 sous ou 240 deniers. Un sou égale 12 deniers.
Les Anglais jusqu'en 1971 avaient exactement les mêmes subdivisions.


La monnaie est le reflet des fluctuations politiques et économiques. Ainsi jusqu’au XIIème siècle, le Roy de France n’est pas assez puissant pour imposer sa monnaie. Les Ducs frappent monnaies. Les villes franches aussi.
Ainsi C’est Philipe Auguste (1180-1223) qui met en place les deux grandes monnaies qui auront cours jusqu'à la fin de l’ancien régime.

 

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            Le denier parisis



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Le denier tournois


A Metz, l’échevin fourni les chartes aux différents acteurs de la vie économique dont le maitre de frappe et le changeur. Tout est réglementé, du poids en argent fin (à 23 grains comme l’or peut être à 23 carats), à la « taille » de la monnaie (deniers, gros ou oboles).

3. Le métier de changeurs.

Lors d’une foire donné sur Metz ou les environs, de nombreux marchands arrivent aves leurs monnaies mais qui n’ont pas toujours cours dans notre république. Mon travail est donc de convertir celle-ci et de la remplacer par des deniers messins. Cependant les transactions monétaires ne sont pas évidentes. Il faut compter l’argent. Le changeur a donc à sa disposition de nombreux outils.

Les tables à calculer

Quoi de plus pratique qu’un système qui me permette de calculer des sommes importantes mais aussi de manipuler les chiffres par diverses opérations. Le plus simple serait d’utiliser ses doigts mais la limite se fait vite ressentir. Il existe aussi un système de bâton ou on peut faire des encoches à chaque unité mais là aussi la limite va vite être atteinte à moins d’avoir à sa disposition une forêt entière. Un système simple est donc mis en place. Le principe est de tracé des lignes avec un système d’unité. On y place des cailloux ou des jetons. Selon la disposition de chaque jeton vous avez un chiffre qui apparaît. C’est aussi le principe du boulier chinois.

méreaux à abaques
Méreau ou jeton, pièce sans valeur réelle mais qui est utilisé pour les abaques ou comme « ticket »

 



Vous avez ici la représentation d’un abaque à ligne. Les lignes représentent les unités afin de faciliter le calcul.
Avec ce système les aditions, soustractions et autres deviennent un jeu d’enfant. Cependant, l’arithmétique évolue et les chiffres dit arabe sont connu en Europe depuis le Xème siècle. C’est surtout un certain Fibonacci qui va les mettre en avant et tous les lettrés vont progressivement passé au calcul écrit.

  Un couple de bourgeois faisant des calculs à l’aide de chiffre arabe.

 

abaque + calcul ecrit
L’autre système de calcul est l’abaque à bande. Celui à la particularité d’avoir une subdivision selon la monnaie usité.

 

 

changeur

 

La balance à trébuchet

 

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Pile dite de charlemagne

 

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Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Banque, change, système monétaire - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 13:50

Les Ruistres au Haut-Koenigsbourg

 

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Une vue au pied du château

Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Prestation des Ruistres - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 18:35

Fête renaissance au chateau de Jehay le 27, 28 et 29 mai 2011

 

Venez nombreux

 

artisant et histoire belge

 

Château de Herbeumont les 26 et 27 août (fête Grand Siècle)

 

Situées au sommet d'une crête rocheuse dominant le village et les méandres de la Semois, les ruines du château d'Herbeumont comptent au nombre des "sites exceptionnels de Wallonie".
Erigé par Jehan de Rochefort, fils de la maison de Walcourt, en l'an 1268, le château fut occupé, au fil des siècles par d'autres familles: La Marck Rochefort, la maison de Stolberg et la maison de Lowenstein.
Il sera incendié en 1657 par les troupes françaises du Maréchal de la Ferté sur ordre de Louis XIV.
Adresse : Rue de la Plite 33, 6887 Herbeumont

 

Hésitez pas à regarder mes autres pages. Je viens de poster les photos du camp privé de Vianden (Lux) sur le XVII ème

Par Audeline de Bellecour - Publié dans : La guerre de Trente ans 1618 - 1648
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