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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 12:29
Une besace

Avec tous mes restes de tissus j'ai confectionné une besace.
J'ai aussi mis en applique les deux sangliers brodés au point de bayeux.




Détail



Il me reste l'anse à coudre et elle sera terminée.

Après l'application des deux sangliers, j'ai trouvé que le rendu n'étais pas parfait.
Ainsi dans un soucis d'esthétisme mais aussi de solidité j'ai décidé de renforcer le tout par une bordure en point de feston. L'avantage est de montrer l'utilisation d'un autre point de broderie mais aussi de renforcer l'"aspect" heraldique en faisant un rappel contraire des couleurs.
Voir sur ce blog pour le point de feston : le grenierdebibiane.com

Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Couture, broderie - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 18:03
La coiffure

L'esthétisme est important à toutes les époques. Je vais donc vous prèsenter les différentes coiffures que j'utile lors des prestations avec mon association.
De plus suite à une demande sur le forum de la joieuse aguille, je vais présenter dans un premier temps comment je dispose mon voile en soie. C'est une matière noble, jolie mais pas forcément pratique à utiliser pour une coiffure quand on est seule. Grrrrrr.

Bon le voile en question.


Un grand rectangle de 1.40 m par 60 cm.

Dans un deuxième temps sur cheveux lisse et sans "accroche" pour le voile c'est galère
.



C'est horrible et ça ne donne rien. Donc on passe au "volume de la chevelure avec des tresses.




Ca c'est une des version que l'on retrouve souvent.Après vous pouvez simplement mettre votre chaperon comme ceci.
            

Roman d'alexandre 59r

1330-1340


Ensuite avec le voile vous mettez le milieu au niveau de votre menton, chaque moitié se croisant sur le sommet du crane. L'interet des tresses et de pouvoir les utiliser pour épingler le voile et qu'il reste en place.



Ce que cela donne sur le devant et sur le coté.



Et enfin le résultat final. Vous pouvez laisser le voile libre pour un effet vaporeux ou le rentrer dans la cotte pour un côté plus "guimper".

Toujours avec le voile vous avez cette version

 

Yates Thompson 13 F. 73

1325-1335

 

Lors de notre prestation au musée de la cour d'Or à Metz le 14 juin 2009, j'ai enfin pu tester une des rares coiffures que je n'avait pas encore à mon actif . Il s'agit donc d'un filet emprunté à Mathilde l'enlumineuse. Celui-ci maintient la chevelure emprisonnée dans la résille. Très confortable et pratique pour ne pas avoir les cheveux dans les yeux.

         

Avec l'aimable participation de Rozenn de Krach

Liens : lajoieuseaguille.superforum.fr

mediaephile.com


 

 


Par Audeline de Bellecour - Publié dans : l'esthétisme - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 11:52
Mon costume

Voici quelques unes des réalisations que j'ai faite

Si on commence dans l'odre du costume :

La chainse



La cotte



Le surcot



Le chaperon brodé



Et tous ceci sur la base du patron de perline que l'on peut modifier et ajuster à volonté



http://perlinelatisserande.over-blog.com/

Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Couture, broderie - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /Avr /2009 19:05

Le point de Bayeux


            J'aime beaucoup ce point car il a un très beau rendu. Il est évident que l'on ne peut affirmer qu'il était encore utilisé au XIV ème (ma période de restitution) mais sont effet est agréable et il est facile à faire.

            En quelques mots, ce point (qui est en fait composé de trois étapes différentes) est issu de la célèbre tapisserie de Bayeux.

Célébrant la conquête de l'Angleterre par Guillaume, duc de Normandie, cette toile de lin a probablement été brodée par des moines dans le sud de l'Angleterre après la bataille d'Hastings le 14 octobre 1066. Animaux mythologiques, navires vikings, cavaleries normande et saxonne illustrent les exploits de Guillaume et de son adversaire Harold, autre prétendant au trône d'Angleterre.

 


Explication du point de bayeux

Ce point remplit les surfaces. Il se fait en 3 temps (point lancé, barettes et les picots). La toile doit être tendue sur un tambour.

1.      point de tige

Les points suivent le trait du dessin.

L'aiguille est dirigée vers le début du travail.

Le fil est maintenu du même côté de l'aiguille



2.      Point lancé

Toujours dans le sens de la longueur, tendre les fils point par point pour faire une nappe bien serrée.

Veiller à bien piquer sous le point de tige.

Il n'y a pas de grands points lancés sur l'arriére du tissus.

L'aiguille entre et ressort du même côté de chaque point.



3. barettes

 Elles fixent les points lancés.
Piquer sous le point de tige et tendre des fils perpendiculairement aux fils précédent.
L'espace entre chaque barrette est de 3 à 5 mm.
Eux aussi entrent et ressortent du même côté du point de tige.

4. Les ricots

 Ces petits points fixent les barrettes.
On les répètes tous les 3 à 5 mm en les décalant d'une ligne sur l'autre.
On peut les faire au fur et à mesure sur chaque barette.

Voici un exemple de réalisation :

Des sangliers d'or et de sable.

En détail Le verso

Liens : http://www.bayeux-broderie.com/fr/pointsBayeux.asp



 



Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Couture, broderie - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 13:01

Le calcul

 

 

            En latin, le mot calcul se dit « calculus » qui veut dire cailloux. Rien d'étonnant donc que la méthode la plus simple soit d'utiliser de simples cailloux. En effet cette technique est déjà utilisée par les Grecs. On trouve aussi l'utilisation de bâtons à encoche pour compter le bétail sur le même principe que nous utilisons aujourd'hui avec quatre bâtonnets et un autre à l'horizontale pour faire des groupes de cinq. Il est donc intéressant de voir comment nos ancêtres du XIVème siècle appréhendaient les chiffres et comment ils comptaient ?

            Mais justement en parlant de chiffre, l'utilisation la plus fréquente pour notre période est celle des chiffres romains bien que les chiffres arabes - leurs apparitions en Europe date du Xème siècle avec une forte influence suite aux croisades entre 1098 et 1270- commencent à être utilisés dans le calcul par les plus lettrés.

 

            Nous trouvons donc comme symbolique pour les chiffres romains et arabes ceci :

Chiffre romain                                                             Chiffre arabe

            I                                                                                             1

            V                                                                                           5

            X                                                                                           10

            L                                                                                            50

            C                                                                                           100

            D                                                                                           500

            M                                                                                           1000


            Cependant, l'utilisation des chiffres s'accompagne d'autres « techniques » pour faciliter les opérations. En effet, le commerce a influencé le besoin de recourir à des méthodes de calcul plus rapide et surtout pour des sommes plus importantes. Dans la continuité des romains et des grecs, toutes personnes ayant besoin de recourir à l'adition, à la soustraction, voire même à la multiplication et la division, utilisaient des jetons pour compter sur un abaque ou une table à calculer.



Afin de bien commencer je vais vous fournir quelques définitions extraites du livre d'Alain Scharlïng, Compté avec des jetons, aux éditions des Presses Polytechniques et Universitaires Romandes.


  • Le jeton est une pièce de métal ronde, de 20 à 40 millimètres de diamètres, ressemblant à une pièce de monnaies mais ne comportant pas d'indication de valeur.
  • L'abaque à lignes, destinés au calcul, et qui fait de la table qui le porte une table à calculer.
  • L'abaque à bandes, destinés au compte en monnaie, qui fait de sa table une table à compte.
Par Audeline de Bellecour - Publié dans : Banque, change, système monétaire - Communauté : Les Ruistres sans Terre
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